Résumé

M. l'abbé Lefort, doyen du chapitre de la cathédrale de Nantes (1871)

Dans sa profonde humilité, il se mit sincèrement à la dernière place parmi ses confrères et ne songea qu'à devenir le serviteur dévoué de ceux avec qui il était en relation. Dieu lui accorda en récompense ce qu'il donne aux humbles, le privilège de gagner tous les cœurs ; et de plus on vit se révéler en lui, avec les années, ce bon sens exquis, ce jugement sûr et droit, ce tact parfait de toutes les convenances et surtout cette merveilleuse délicatesse de cœur qui firent du vénérable doyen un des prêtres éminents du diocèse de Nantes.
Source : Gallica

M. l'abbé Lefort, doyen du chapitre de la cathédrale de Nantes (1871)

Il était impossible que Dieu ne bénît pas un ministère exercé avec une si profonde défiance de soi-même et une charité si pure pour les âmes. Aussi le nombre des pénitents du vénéré Doyen ne lit que s'accroître avec la confiance qu'il inspirait et les bénédictions que Notre-Seigneur répandait sur ses travaux. Chaque semaine, chaque jour, on voyait des hommes s'adresser à lui pour la confession.
Source : Gallica

M. l'abbé Lefort, doyen du chapitre de la cathédrale de Nantes (1871)

On hésita aussi à l'admettre au séminaire, lui qui devait être un des prêtres les plus admirables de notre siècle et dont la vie devait se passer à exercer le ministère de la confession d'une manière vraiment prodigieuse. Dieu a coutume d'en user ainsi envers ses serviteurs. Quand il veut leur accorder de grandes graces et les élever à la sainteté ou du moins à une vertu non ordinaire, il commence par les établir solidement dans l'humilité, en les abaissant et les humiliant devant les hommes.
Source : Gallica

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