Résumé

Adolphe-L. Bourgeois Notice sur le chapitre de Saint-Nicolas d'Avesnes… (1856)

S'il faut en croire un renseignement laissé par un grand-vicaire du Chapitre, le roi, en 1768, réunit la douzième prébende à la Prévôté. Cette mesure améliora la position du Prévôt, sans rien changer à celle des autres chanoines. Heureux ceux d'entre eux qui cumulaient alors avec leur canonicat, les fonctions de chapelains ou de vicaires de la paroisse, ou une régence au collége royal de la ville. Car à partir de 1760 commença une période extrêmement critique pour l'établissement fondé par Louise d'Albret.
Source : Gallica

Adolphe-L. Bourgeois Notice sur le chapitre de Saint-Nicolas d'Avesnes… (1856)

Or le Chapitre avait puisé dans la caisse de la fabrique pour solder des frais de procès, ainsi que les réparations du moulin de Felleries. Les chanoines nommés depuis la consommation de ces faits attaquaient les anciens, leurs confrères, en répétition, alléguant, entre autres raisons, que le revenu de la fabrique consistant principalement dans les fruits de la treizième prébende, on n'avait pu lui demander, en aucun temps, au-delà du treizième des dépenses communes à toutes les prébendes.
Source : Gallica

Adolphe-L. Bourgeois Notice sur le chapitre de Saint-Nicolas d'Avesnes… (1856)

Les émoluments de chaque chanoine se composaient du 13e du casuel et des revenus disponibles de la fondation. Ils ne dépassèrent jamais 450 livres; le chiffre de 300 livres peut être regardé comme une moyenne plutôt enflée qu'atténuée. Le principe fondamental de la répartition des sommes provenant des obits, fondations pieuses, etc., etc., était que les chanoines recevaient toujours une part double de celle des habitués de l'église; par contre, pour les mêmes infractions, ils subissaient toujours une retenue double de celle qui était infligée aux vicaires et chapelains.
Source : Gallica

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