Résumé

Nécrologie de la soeur Espérance… (1867)

Vieillards et jeunes hommes répondaient à ses soins, et rien ne lui coûtait, rien ne la rebutait ; pour gagner des âmes à Dieu, elle oubliait tout.
M. l'abbé Varet, qui nous a aussi laissé une mémoire bénie regardait la pieuse fille d'Ernemont comme son bras droit, pour l'enseignement catéchismal qu'elle faisait aux jeunes filles se préparant à la première communion, jour heureux entre tous pour la bonne Sœur.
Source : Gallica

Nécrologie de la soeur Espérance… (1867)

Dans l'église l'affluence était considérable, et si des personnes d'un rang élevé s'y remarquaient pieusement recueillies, il faut convenir que de nombreuses femmes du peuple, les larmes aux yeux, témoignaient plus encore de l'amour vénéré porté à la chère défunte. C'est qu'en effet, des rapports beaucoup plus grands s'étaient établis entre le peuple et la Sœur Espérance, et c'est au sein de la classe ouvrière qu'est inscrit tout ce qu'on lui doit.
Source : Gallica

Nécrologie de la soeur Espérance… (1867)

Le récit d'une foule de bonnes œuvres attesterait que la Sœur Espérance a tout fait pour glorifier Dieu et lui atttirer des cœurs. Sa charité, comme ses enseignements, était sans bornes, et, pour soulager le pauvre, elle ne comptait pas toujours avec les ressources de sa maison.
Source : Gallica

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