Olivar Asselin,
Correspondance - Lettre du 18 décembre 1917
“ Moi, quand je vais faire une marche, si la fatigue me gagne, je me fais un beau petit banc avec de la brume. Au retour, j’ai assez de brume dans les cheveux, dans les oreilles, dans les yeux, pour me chauffer toute la journée, car le poêle, qui n’est pas bien fin, croit que c’est de la fumée. ”
