Résumé

Orfèvreries de style Empire exécutées par Claude Odiot… (1909)

L'aristocratie qui s’était ralliée à Napoléon, aussi bien que celle qui continuait à bouder et celle qui se tenait enfermée dans les hôtels du faubourg Saint-Germain, les banquiers, les diplomates, les bourgeois élégants qui avaient appris les moeurs raffinées, en un mot, tous ceux qui se piquaient de bon goût et tenaient table ouverte, demandaient à Odiot une orfèvrerie capable de leur faire honneur.
Source : Gallica

Orfèvreries de style Empire exécutées par Claude Odiot… (1909)

Si Odiot fut influencé par son collaborateur, il ne faisait d’ailleurs que suivre le mouvement commencé par Auguste, l’orfèvre du roi Louis XVI, dont les ateliers avaient survécu à la Révolution, et qui eut le mérite d’avoir fabriqué les premières pièces qui signalaient la résurrection de l’orfèvrerie sous le premier Empire. C’est à son initiative qu’est dû le cachet spécial qui la caractérise et qui tenait aux procédés d’exécution. Presque toutes les pièces de cette époque sont remarquables par la façon dont les ornements en relief se détachent en mat sur un fond poli comme un miroir.
Source : Gallica

Orfèvreries de style Empire exécutées par Claude Odiot… (1909)

Mais, comment les orfèvres de la période impériale, délaissant les procédés en usage au xvif et au xvme siècle, avaient-ils été amenés à renoncer au travail du marteau, aux procédés de la retreinte et du repoussé qui avaient donné tant de souplesse, de charme et d’élégance aux oeuvres de leurs devanciers, et à se rapprocher du travail des bronziers par l’emploi de la fonte ciselée montée à froid?
La Révolution et les guerres du Premier Empire avaient fait disparaître les ouvriers habiles, formés à la grande école du xvme siècle
Source : Gallica

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