Pierre-Jean de Béranger,
Mandement des Vicaires-généraux de Paris
“ C’est la faute de Rousseau ; Chacun a sa prière, C’est la faute de Voltaire. À ces causes, nos chers fils, Dieu permet qu’on vous permette De manger des salsifis Et des œufs à la mouillette. Si vous mangez bœuf ou veau, C’est la faute de Rousseau ; Buvez-vous de l’eau claire ? C’est la faute de Voltaire. ↑ La plus grande partie de cette chanson est due à M. de Béranger. Elle a été composée en société, dans un souper. (Note de l’édition des Chansons inédites de Béranger. Paris, chez les marchands de nouveautés, 1828, in-16.) ”
