Résumé

Projet d'une fête à célébrer, tous les ans… (1817)

Quant à l'objection qu'il serait possible que l'on fît, que le serment, en général, devient inutile, à présent, par l'abus multiplié qu'on en a fait dans les temps où l'immoralité et l'athéisme, surtout, étaient les seules bases des différens gouvernemens sous lesquels la France a gémi pendant tant d'années; voici, pour l'instant, la seule réponse à faire ; c'est qu'ici l'on ne propose qu'une prestation de serment, si naturel aux Français qui ont connu les vertus des Bourbons, et que prêteront de bien bonne foi les jeunes gens qui possèdent aujourd'hui leurs Princes tutélaires.
Source : Gallica

Projet d'une fête à célébrer, tous les ans… (1817)

C'est à Dieu et à la postérité qu'appartient exclusivement le droit de juger les Rois : ce principe, si sacré et si nécessaire sous tous les rapports, ne pouvait être reconnu par des athées ; parce que la religion chrétienne condamne jusqu'aux peccadilles, et que l'athéisme, au contraire, autorise tous les crimes, quelqu'énormes qu'ils soient.
Source : Gallica

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