Statuts de la Société mutuelle et fraternelle des tailleurs de pierre sédentaires de Paris et du… (1848)
“ La société, ne possédant en ce moment aucunes ressources pécuniaires, retiendra un dixième de la valeur de chaque journée des sociétaires en activité de travail, afin de former une masse qui servira à l'Etat ou à la ville de Paris de cautionnement. ”
