Résumé

Tarin, Daubenton L’Encyclopédie, 1re éd.

On croit que les râclures d’un alvéole nouvellement fait, c’est-à-dire les petites parties que les ouvrieres enlevent en le réparant, peuvent servir à en construire d’autres : mais il est certain qu’elles n’employent jamais de la cire seche ; on leur en a présenté sans qu’elles en aient pris la moindre particule ; elles se contentent de la hacher pour en tirer tout le miel qui peut y être mêlé. Les alvéoles sont des tuyaux à six pans, posés sur une base pyramidale. Le fond de ces tuyaux est un angle solide, formé par la réunion de trois lames de cire de figure quadrilatérale
Source : Wikisource

Tarin, Daubenton L’Encyclopédie, 1re éd.

Il leur en faut beaucoup pour dresser les parois des cellules, pour les amincir, pour les polir ; chaque cellule ne peut contenir qu’une ouvriere ; on la voit y entrer la tête la premiere ; elle ratisse les parois avec ses dents ; elle fait une petite pelotte grosse comme la tête d’une épingle avec les particules de cire qu’elle a détachées, & à l’instant elle emporte la pelotte : une autre fait la même manœuvre, & ainsi de suite jusqu’à ce que l’alvéole soit fini.
Source : Wikisource

Tarin, Daubenton L’Encyclopédie, 1re éd.

Il est donc prouvé, autant qu’il peut l’être, que les abeilles construisent leurs alvéoles de la façon la plus avantageuse pour épargner la cire : cette sorte de construction est aussi la plus solide ; chaque fond d’alvéole est retenu par les pans des alvéoles qui se trouvent derriere : cet appui paroît nécessaire, car les fonds & les pans de l’alvéole sont plus minces que le papier le plus fin. Le bord de l’alvéole est trois ou quatre fois plus épais que le reste
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature