Résumé

Zacharie Galland Voeu d'un Français pour parvenir à payer la dette arriérée de l'État… (1814)

Non : d'une part l'impôt actuel serait insuffisant, parce qu'il existe une effrayante disproportion entre les besoins et les moyens ; et d'autre part, une augmentation d'impôts est impraticable: on sait trop qu'au-delà de certaines limites immuablement
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posées par la nature des choses, il est un point où les sources de l'impôt se trouvent desséchées et sans produit.
Laisserait-on subsister la dette actuelle en la constituant en rentes ? Non : la FRANCE resterait long-temps obérée, mal à l'aise
Source : Gallica

Zacharie Galland Voeu d'un Français pour parvenir à payer la dette arriérée de l'État… (1814)

Comme on peut craindre de ne pas trouver des capitalistes en assez grande quantité et assez puissans pour fournir une pareille somme, il me semble qu'on pourrait y suppléer par le moyen dont je vais donner l'idée.
Aussitôt que ces billets seraient souscrits par les donataires, leur validité se trouvant assurée, comme je l'ai expliqué, ils deviendraient des valeurs certaines; on diviserait ces 719,250,000 f. eu cinq portions égales ; chacune serait de 145,850,000 fr.
Source : Gallica

Zacharie Galland Voeu d'un Français pour parvenir à payer la dette arriérée de l'État… (1814)

Songeons que nous sommes FRANÇAIS , et nous ne balancerons pas ; nous dirons unanimement à notre Roi : « Nous sommes plusieurs « millions de contribuables ; nous pouvons « offrir à VOTRE MAJESTÉ chacun une somme « modique pendant un certain nombre d'an« nées , et la réunion de ces sommes, formées « en partie de valeurs effectives et en partie « d'engagemens valides, suffira pour solder « cette dette énorme dont nous avons nous« mêmes chargé VOTRE MAJESTÉ, en la rap« pelant sur le trône de ses pères. »
Source : Gallica

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