Émile Agnel, Tableau synoptique des modifications subies par les primitifs latins… (1864)
“ L'existence d'une déclinaison dans l'ancien français est un fait hors de doute. La déclinaison française avait pris pour types la seconde et la troisième déclinaison latine. Mais la déclinaison françnise n'avait que deux cas : l'un pour le sujet, l'autre pour le régime. Dans les mots dérivés des primitifs latins de la seconde déclinaison ou suivant ce même mode de déclinaison, le substantif à forme masculine conservait un s final au sujet singulier et au régime pluriel et retranchait cette lettre au régime singulier et au sujet pluriel (Voy. Tableau, 1er type, 2e déclinaison latine) . ”
