Gustave Simon Préau de Védel

Élements biographiques

Gustave Simon Préau de Védel L'exécution de Gustave Chaudey et de trois gendarmes… (1885)

RIGAULT (l'interrompant) . — Est-ce que vous voulez vous confesser ?
CHAUDEY. — Ne plaisantez donc pas sur ce chapitre, vous savez ce que je pense.
pour avoir fait le 22 janvier ce que nous jugions être notre devoir. Que chacun accepte la responsabilité de ses actes, nous acceptons la nôtre. Si quelque balle récriminatrice nous est réservée, nous n'aurons qu'à tomber en faisant des voeux pour la République.
Source : Gallica

Gustave Simon Préau de Védel L'exécution de Gustave Chaudey et de trois gendarmes… (1885)

On alla à l'hôpital de la Pitié chercher un brancard. On plaça sur le brancard le corps de Chaudey, et, sur le corps de Chaudey, celui de l'un des gendarmes. Le brancard ploya. On enleva le gendarme, et Chaudey fut transporté seul, à ce voyage.
On revint avec le brancard et, pour ne pas faire un nouveau voyage, on prit la voiture aux ordures. On mit un gendarme sur le brancard, on en mit deux sur la voiture.
Source : Gallica

Gustave Simon Préau de Védel L'exécution de Gustave Chaudey et de trois gendarmes… (1885)

L'amour filial était tel chez ce malheureux garçon, que jamais, mon ami Fourmage et moi, nous n'avons parlé de Préau sans penser, à sa mère, morte, heureusement, peut-être, des coups qui frappèrent son fils, et l'effet que nous produisit cet amour nous empêchera toujours de pouvoir nous figurer que celui qui le possédait en son coeur fût capable de perpétrer le crime abominable pour lequel on le fusilla.
Source : Gallica

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