Marie-François-Pierre de Bruix

Marie-François-Pierre de Bruix Pétition de Marie-François-Pierre de Bruix… (1790-1791)

L'un des deux pouvoirs fera donc abfolument nul pour opérer le bien , il fera donc totalement nuisible , totalement à charge : car , de dire que, dans cette forte de nullité , il ne luttera pas fans ceffe pour agir , il n'excitera pas inceffamment des troubles , des défordres , ce serait méconnaître toutes les loix de la nature qui contraignent tous les corps organiques ou inanimés de tendre uniquement vers leur terme.
Source : Gallica

Marie-François-Pierre de Bruix Pétition de Marie-François-Pierre de Bruix… (1790-1791)

LA perpétuation de l'union, entre la Métropole & les Colonies , importe à tous les Français : tous doivent défirer qu'elle foit affife sur des traitemens égaux , des intérêts réciproques qui font les bases de" la justice , seul appui indestructible dont les colonnes, quelquefois renverfées , fe relèvent toujours avec plus d'éclat, de force & de majesté, qu'elles n'en déployaient avant leur chûte.
Source : Gallica

Marie-François-Pierre de Bruix Pétition de Marie-François-Pierre de Bruix… (1790-1791)

Mais cet intérêt s'accroît encore , ce devoir devient facré pour ceux des Français dont l'exiftence morale & physique, se partageant entre les deux hémifphères, embraffé en quelque forte les parties les plus heureuses de l'Europe & de l'Amérique. De toutes les familles qui tiennent aux deux mondes, il n'en eft point qui y soit attachée par des noeuds.
Source : Gallica

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