Résumé

Angers, le [ ] janvier 1856. Mon cher M. Berryer… (1857)

Et pendant que le Parlement et l'ordre des avocats étaient encore debout,
Depuis 1774 jusqu'à leur abolition ;
Alors que peu d'années s'étaient écoulées depuis le décès de Jean-Baptiste-Louis Berrier, chevalier, doyen des maîtres des requêtes, conseiller d'État, fils aîné de Louis Berrier, et, après lui, second et dernier Berrier comte et seigneur de là Ferrière (il avait vendu le comté de la Ferrière en 1733) , et depuis le décès de Marie-Catherine Potier de Novion, sa femme (le mari mort le 12 mars 1743, la femme morte le 10 juillet 1747, dix ans seulement avant la naissance de votre père)
Source : Gallica

Angers, le [ ] janvier 1856. Mon cher M. Berryer… (1857)

Non, je n'admets point, je n'admettrai jamais que je vous aie inutilement rappelé, à vous et à votre fils, et le nom de la personne à qui la thèse appartient (ignorez-vous donc le respect et la déférence qui lui sont dus, ainsi qu'à ceux qui l'entourent?) et le lieu (le château du Chesnay-Courcemont, arrondissement du Mans) où la piété et la reconnaissance exigent d'eux que la thèse soit placée.
Source : Gallica

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