Armand Seguin, Du Remboursement de l'emprunt de cent millions… (1816)
“ Sa résolution à cet égard doit s'affermir encore davantage, lorsqu'il n'est mû par aucun intérêt particulier, lorsqu'il n'occupe et n'envie aucune place, lorsque l'arriéré n'est pas son débiteur , et lorsqu'il n'est créancier de l'emprunt de cent millions que pour une somme trop peu importante pour qu'il n'en fasse pas bien volontiers l'entier abandon au seul espoir de la prospérité nationale. ”
