Résumé

Assemblée générale de l'Union catholique de Rennes… (1886)

Nous sommes ce petit troupeau assuré de la victoire, pourvu toutefois que nous ne nous désunissions point et que nous conservions l'esprit de notre divin Chef, et que nous usions des mêmes armes dont lui-même s'est servi, la Foi, l'Espérance, la Charité, la douceur, la patience, le zèle, la prière, enfin la haine de l'esprit du monde, de ce monde qui n'est qu'amour dix plaisir, des honneurs, des biens de la terre, du luxe, de la sensualité, de ce monde pour lequel Notre-Seigneur Jésus-Christ n'a point voulu prier, malgré son infinie charité, car « il repose tout entier dans le mal. »
Source : Gallica

Assemblée générale de l'Union catholique de Rennes… (1886)

Mais, hélas ! les puissants du monde, saisis d'un aveuglement inconcevable, prennent à tâche de détruire l'Église catholique, et dans leurs projets inspirés par l'enfer, c'est surtout à l'enfance qu'ils s'attaquent. A leurs écoles sans Dieu il est donc nécessaire d'opposer des écoles franchement chrétiennes. Vous l'ayez compris et vous faites de grands sacrifices pour soutenir celles qui ont été fondées par la charité catholique.
Source : Gallica

Assemblée générale de l'Union catholique de Rennes… (1886)

En vous voyant pénétrer dans sa pauvre mansarde pour venir soulager sa misère et surtout pour apporter à son âme les biens surnaturels, comment le pauvre ouvrier ne serait-il pas touché, et ne passerait-il pas des sentiments de colère et de jalousie, qui l'animent trop souvent contre les riches, à des pensées de soumission à la Providence et d'apaisement social? La charité, et la charité seule, est capable de résoudre la question sociale, qui menace de précipiter dans la barbarie la civilisation européenne.
Source : Gallica

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