Auguste Barbier,
Anthologie des poètes français contemporains
“ Après les journées de Juillet, dit Théophile Gautier dans son Rapport sur le progrès des lettres, Auguste Barbier fit siffler le fouet de ses Iambes et produisit une vive impression par le lyrisme de la satire, la violence du ton et l’emportement du rythme. Cette gamme, qui s’accordait avec la tumultueuse effervescence des esprits, était difficile à soutenir en temps plus paisible. Il Pianto, destiné à peindre le voyage du poète en Italie, est d’une couleur comparativement plus sereine, et le tonnerre qui s’éloigne n’y gronde plus que par roulements sourds. ”
