Philothée O’Neddy

Philothée O’Neddy

Résumé

Portrait de Philothée O’Neddy Philothée O’Neddy Lettre inédite

Quand Philothée écrivait qu’il était bon d’écarter le fanatisme républicain, il n’entendait nullement par là le républicanisme, mais les conspirations, les émeutes, les attentats, les violences. Nous rêvions le règne de l’Art, c’est vrai. Il nous semblait qu’un jour la Religion devait, dans ses conditions d’extériorité, être remplacée par l’Esthétique.
Source : Wikisource

Portrait de Philothée O’Neddy Philothée O’Neddy Lettre inédite

Par la mort-Dieu ! c’étaient nos adversaires, les bourgeois et les chiffreurs, qui étaient ridicules !
Pardonnez-moi cette longue épître. Bien des détails sans doute vous en paraîtront moins intéressants qu’à O’Neddy ; il se résigne à ce que vous en écartiez le plus grand nombre. Ne repoussez pas tout, cependant. Prenez en considération, je vous prie, ma protestation relativement au Bouzingotisme. Nettoyez-nous de cette vilenie. Il est impossible qu’à votre remarquable talent d’écrivain vous ne joigniez la scrupuleuse conscience sans laquelle on ne saurait être un vrai et digne critique.
Source : Wikisource

Portrait de Philothée O’Neddy Philothée O’Neddy Lettre inédite

Mais la chose n’aboutit point, et depuis il ne fut plus question chez nous que pour les répudier, de ces deux vilains mots, produit cacographique de la lourde malignité des bourgeois.
Ceux qui pensent que nous vivions dans un certain détachement de la cause populaire, se trompent tout à fait. Nous étions républicains pour la plupart. Nous avions des accointances avec plus d’un Café Musain. Le brave Pétrus était montagnard, le jeune O’Neddy, lui, était girondin.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature