B. E. de Joest

Résumé

B. E. de Joest Protestation (octobre 1871) (1871)

Attendu que je ne veux plus de ces querelles cherchées à chaque moment;
Que si je souffre de la solitude, ce fait odieux doit cesser dans une famille tenant un peu à la considération ; Que le respect, la confiance et la politesse, les égards, les invitations sont dus en famille, surtout dans la nôtre, et que je les réclamerai ; Pour ces motifs, en mon âme et conscience, devant Dieu et devant les hommes, n'y pouvant plus tenir, étant à bout, poussé par l'âge, voulant en prévenir à jamais le retour, Je Proteste contre ce qui a été fait de Nuisible -.
Source : Gallica

B. E. de Joest Protestation (octobre 1871) (1871)

Attendu que plus j'ai employé de discrétion, de politesse, d'égards; si j'ai prolongé cette conduite avec une patience telle, sans la modifier, souffrant de l'isolement, jamais n'étant invité, ma sœur possédant une Campagne que je ne connais même pas de vue encore aujourd'hui, c'était pour être d'autant plus respecté et vénéré de ma famille, comme j'étais respecté dans le monde (Voir mes états de services)
Source : Gallica

B. E. de Joest Protestation (octobre 1871) (1871)

Attendu que s'il est de mauvaise éducation de donner des conseils, c'est une énormité d'en donner de mauvais, Attendu que celui qui ne comprénd pas que l'un des premiers devoirs de l'homme, c'est le sentiment de la famille et qu'alors s'il survient le moindre différend, celui-ci se tranche par le choix de plusieurs amis réciproques, faisant l'office d'arbitres, et ce sans bruit
Source : Gallica

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