Casimir Delavigne,
Casimir Delavigne
“ Un dieu versait la vie et l’immortalité ? C’en est fait, et le cygne, exilé d’une terre Où l’on enchaîne la beauté, Devant l’éclat du cimeterre A fui comme la liberté. Ô sommets de Taygète, ô rives du Pénée, De la sombre Tempé vallons silencieux, Ô campagnes d’Athène, ô Grèce infortunée, Où sont pour t’affranchir tes guerriers et tes dieux ? Ils sont sur tes débris ! Aux armes ! voici l’heure Où le fer te rendra tes beaux jours que je pleure ! Voici la Liberté : tu renais à son nom ”
