Résumé

Ce que l'on a fait et ce qu'il faudrait faire… (1823)

S'arrêter , c'est se montrer faible; reculer, c'est se perdre. Voyez maintenant ce qui est à faire ; et si le vrai, l'unique moyen de salut n'est pas d'appeler à soi toutes les supériorités honorables, de leur faire place dans une administration largement conçue, et de marcher ensuite avec elles à la conquête du gouvernement représentatif, à l'affermissement des Bourbons, à la sincère consolidation de la monarchie constitutionnelle et légitime.
Source : Gallica

Ce que l'on a fait et ce qu'il faudrait faire… (1823)

Ne sentira-t-on pas qu'un ministère composé uniquement de six à sept personnes en qui se concentrent exclusivement
toutes les hautes attributions du pouvoir, et qui se trouvent être ainsi chargées tout à-lafois de l'administration matérielle des affaires, de leur direction, et de la pensée du gouvernement, n'administrent réellement pas, ne dirigent rien, n'ont pas même le temps de penser , et signent à-peu-près sans voir, quand il leur arrive de signer autre chose que la quittance de leur traitement?
Source : Gallica

Ce que l'on a fait et ce qu'il faudrait faire… (1823)

Jamais l'horison ne m'a paru plus chargé de nuages : ni la paix, ni la guerre, rien n'est décidé , et la sombre irritation de l'intérieur est toujours la même : partout une culture factice, hâtive et forcée, détruit ou fait avorter les germes de religion que de longs malheurs avaient déposés dans le fond des âmes : partout un zèle inquiet autant que malhabile , harcèle et désaffectionne la multitude : partout on demande à tout venant son passeport, et cela jusqu'à portée de fusil de la capitale, jusqu'à l'approche des guinguettes!
Source : Gallica

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