Chanoine Desvaux Du Moutiers, Éloge de Marie, pour le 1er mai… (1860)
“ Toi, dont les pleurs faisaient descendre L'espoir du salut des humains; Prends ta lyre au saule du fleuve ; Jette ce cri victorieux : Paix à la terre qui s'abreuve Au Cœur de la Reine des cieux. Vêtus de ses magnificences, Voltigez autour de son sein, Anges, Trônes, Vertus, Puissances, Comme un resplendissant essaim : Etoiles, couronnez sa tête ; Noir serpent, frémis sous son pied ; Soleil, sois sa robe de fête ; Et toi, lune, son marchepied. Vierge toute belle et sans tache , Plus pure que le firmament, A ta beauté l'Époux s'attache Comme l'irrésistible aimant. ”
