Résumé

Charles Henry Sur la dynamogénie et l'inhibition… (1889)

Les excitations dynamogènes sont celles qui, plus ou moins instantanément, dans des parties nerveuses ou contractiles plus ou moins distantes du lieu de l'irritation, exagèrent plus ou moins une puissance ou une fonction ; les excitations inhibitoires sont celles qui, dans des conditions analogues, font plus ou moins disparaître une puissance ou une fonction. En quoi consiste le mécanisme de ces réactions ? Le problème est impossible à préciser généralement, car on ignore le plus souvent les quantités d'excitation et toujours les quantités correspondantes de réaction physiologique.
Source : Gallica

Charles Henry Sur la dynamogénie et l'inhibition… (1889)

Je note qu'au point de vue de la conscience la forme des mouvements d'expression est circulaire ; je remarque que l'élément vivant est à ce point de vue comme un compas, qui ne pouvant décrire continûment que des petits cycles et, plus ou moins discontinûment, des grands cycles, doit exprimer, par des changements plus ou moins réels de direction de la force, les variations d'excitation et du travail physiologique correspondant.
Source : Gallica

Charles Henry Sur la dynamogénie et l'inhibition… (1889)

Le triple décimètre indique par des traits longs les nombres rythmiques dans les limites 1-1200, Pour analyser une forme quelconque, soit un contour polygonal auquel on peut toujours ramener une courbe, on déplace le centre du rapporteur sur les différents sommets de la figure, à partir d'une origine déterminée ; on lit les angles exprimés en nombres marquant les sections naturelles de la circonférence. Suivant que les angles sont dirigés à droite ou à gauche du dernier trait prolongé, on ajoute ou retranche les nombres. La somme algébrique de ces nombres donne le rythme de la figure.
Source : Gallica

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