Louis Saint Loup

Résumé

Louis Saint Loup Géométrie plane (5e édition) (1877)

Chacun sait que ce que l'on nomme le plan d'un jardin, par exemple, est une figure représentant en petit les diverses lignes qui y sont tracées en conservant les dimensions de ces lignes les unes par rapport aux autres et leurs directions relatives, c'est-à-dire les angles qu'elles font entre elles. Si la longueur d'une plate-bande par exemple est égale à quatre fois sa largeur, dans le dessin cette même proportion devra être observée.
Source : Gallica

Louis Saint Loup Géométrie plane (5e édition) (1877)

L'arête d'un mur est à angle droit sur le sol ; les deux lignes qui dessinent l'angle du mur sont généralement d'équerre ; les pieds d'une table étant verticaux et la table, par son usage même, devant être horizontale, les pieds sont placés d'équerre sur la table; ses côtés sont aussi d'équerre. On a recours continuellement aux perpendiculaires dans la menuiserie, parce que les diverses pièces d'un châssis, d'une porte, etc., sont généralement assemblées à angle droit.
Source : Gallica

Louis Saint Loup Géométrie plane (5e édition) (1877)

Avec une pointe fine, crayon ou tire-ligne, nous pouvons tracer des lignes droites sur une feuille de papier tendue ou posée sur la planchette ou sur un plan quelconque.
Moyen de vérifier si une règle est droite.
S. Mais souvent, par la chaleur ou l'humidité, le bois se tourmente; si les plans dont l'intersection forme l'arête droite de la règle deviennent gauches, la ligne d'intersection de ces deux surfaces ne sera plus droite; il faut donc savoir vérifier la règle au moment de l'employer. Les règles construites pour le dessin ont toutes leurs arêtes droites
Source : Gallica

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