Commerson, Lettre d'un vieux fou à un jeune sage… (1859)
“ Ainsi, restez fièrement, Monsieur Louis-Blanc, comme un autre Aristide, sur la terre étrangère ; chauffez, en paix, vos membres forts au soleil de la liberté et le monde entier apprendra, avec douleur, qu'un grand Citoyen comme vous est perdu, à jamais, pour la France ”
