Résumé

Jean Daniel Ensfelder Mairie de Strasbourg. Fédération alsacienne… (1815)

L'appel de la ville de Strasbourg, leur antique capitale, leur fut communiqué par MM. les Préfets du haut et du bas Rhin: l'adhésion fut unanime.
Tous voulaient accourir, et cimenter, par leur présence et leur serment, une union désormais indissoluble, un voeu désormais inviolable.
Mais il n'eût pas été prudent de dégarnir subitement une frontière d'hommes courageux, plus nécessaires chez eux pour surveiller un ennemi qui la touche et l'observe : MMT les Préfets décidèrent qu'ils ne se rendraient à Strasbourg que par députations, limitées aux villes et aux bourgs.
Source : Gallica

Jean Daniel Ensfelder Mairie de Strasbourg. Fédération alsacienne… (1815)

Vous venez jurer avec nous de mourir pour défendre nos droits : reportez à nos frères de l'Alsace l'assurance de notre constante et parfaite union.
5.° A l'armée.
Élite de la nation, elle est digne d'elle : la France lui doit sa gloire ; elle lui devra son indépendance.
6.° Aux Représentans de la nation.
Le système représentatif est la seule base de la liberté et du maintien des droits nationaux. Également nécessaire à la Patrie et au Souverain, le système représentatif donne à l'un et à l'autre les moyens d'assurer notre gloire et notre bonheur.
Source : Gallica

Jean Daniel Ensfelder Mairie de Strasbourg. Fédération alsacienne… (1815)

M. le Lieutenant-général Comte Bardet, Commandant d'armes de la place; M.
le Maréchal-de-camp Lepin, commandant l'école d'artillerie de Strasbourg; M. le Maréchal-de-camp Cartenau, Chef de Légion des gardes nationales de l'arrondissement de Strasbourg ; M. le Maréchal de Camp Baron -Chouard, commandant les deux régimens de lanciers du haut et du bas Rhin, et les Chefs de toutes armes et de tous-les corps en résidence ou en garnison à Strasbourg, parmi lesquels les Colonels des deux régimens de lanciers et de plusieurs corps de partisans.
Source : Gallica

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