Ernest Merson

Ernest Merson

Résumé

Portrait de Ernest Merson Ernest Merson Fermez les clubs ! (1871)

On a tant demandé, sous l'Empire, la licence de la parole populaire, que l'on n'ose pas, sous la République, la supprimer ou seulement l'affaiblir. On a tant profité des excitations de cette " liberté nécessaire, " qu'on n'a pas l'audace généreuse d'obéir à la suprême leçon de l'expérience et de la sagesse, confondant comme à plaisir les prescriptions du juste et de l'injuste, sacrifiant les intérêts de la patrie à des principes énervants, subordonnant le sort de la société elle-même à des doctrines fausses ou à de simples formules.
Source : Gallica

Portrait de Ernest Merson Ernest Merson Fermez les clubs ! (1871)

Allons à l'Hôtel-de-Ville! nous irons tous ! et le 31, il n'en est pas venu un sur quatre! Il ne faut pas que nous recommencions le 31 octobre; il faut que nous fassions un 4 septembre, et nous ne le ferons qu'en nous entendant avec les républicains de tous les autres arrondissements sur le jour et sur l'heure. Quand nous nous serons entendus, nous marcherons; car, si Belleville marchait seul, il s'exposerait à être écrasé par la réaction.
Source : Gallica

Portrait de Ernest Merson Ernest Merson Fermez les clubs ! (1871)

Au club de la rue d'Arras, le 13 janvier, un orateur parle de la défense de Paris, et, pressentant une capitulation, il annonce, lui aussi, l'avénement de la Commune. " Ah, dit-il ! ah ! Trochu, il aura de terribles comptes à rendre, celui-là. On a exécuté Dumollard, qui avait du moins l'excuse de la misère et du défaut d'éducation ; mais quelle excuse peut invoquer Trochu ? La situation est bien près d'être désespérée ; la Commune seule peut encore nous sauver. La Commune fera appel à la science et à la jeunesse, et elle repoussera les Prussiens
Source : Gallica

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