Ernest Merson,
Fermez les clubs !
(1871)
“ On a tant demandé, sous l'Empire, la licence de la parole populaire, que l'on n'ose pas, sous la République, la supprimer ou seulement l'affaiblir. On a tant profité des excitations de cette " liberté nécessaire, " qu'on n'a pas l'audace généreuse d'obéir à la suprême leçon de l'expérience et de la sagesse, confondant comme à plaisir les prescriptions du juste et de l'injuste, sacrifiant les intérêts de la patrie à des principes énervants, subordonnant le sort de la société elle-même à des doctrines fausses ou à de simples formules. ”
