Résumé

Émile Delaunay Étrennes aux Parisiens, la tour de Babel (1871)

Loi sublime qui doit suffire à tout et à tous, parce que — comprenez bien ceci, citoyens — de sa mise en pratique découlent et le respect de tous les droits, et l'accomplissement de tous les devoirs.
Le droit sans le devoir ne saurait exister, le devoir sans le droit n'est qu'une chimère ; mais du droit et du devoir, unis ensemble et fécondés par la liberté, naît l'idée supérieure qui ne peut être, vous l'avez de suite compris, que la liberté, l'égalité et la fraternité, c'est-à-dire la République.
Source : Gallica

Émile Delaunay Étrennes aux Parisiens, la tour de Babel (1871)

Ne dites pas à ces cerveaux atrophiés que la Commune, qui est le choc de toutes les idées, de tous les rêves, de toutes les théories, de toutes les aspirations généreuses ou égoïstes, sensées ou creuses, sublimes ou stupides, ineptes ou idiotes, qui remuent, agitent, troublent, convulsionnent la société en enfantement, ne sont que le débordement du travail intellectuel de l'humanité qui, par ses mouvements violents, son activité fiévreuse et ses agitations bruyantes, cherche sa marche vers l'avenir.
Source : Gallica

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