La république compromise par les républicains (1871)
“ Si nous comprenons cette tâche, notre génération aura plus fait, parce travail lent et presque imperceptible, pour le bien de la République et, consêquemment pour l'émancipation des peuples, que tous les décrets imaginables appuyés sur la force. D'ailleurs, qu'on ne l'oublie pas : la violence appelle le despotisme, c'est fatal. Le flambeau de l'histoire à la main, sachons éviter cet écueil. La République doit être un gouvernement de fraternité. ”
