Résumé

La république compromise par les républicains (1871)

Si nous comprenons cette tâche, notre génération aura plus fait, parce travail lent et presque imperceptible, pour le bien de la République et, consêquemment pour l'émancipation des peuples, que tous les décrets imaginables appuyés sur la force.
D'ailleurs, qu'on ne l'oublie pas : la violence appelle le despotisme, c'est fatal. Le flambeau de l'histoire à la main, sachons éviter cet écueil.
La République doit être un gouvernement de fraternité.
Source : Gallica

La république compromise par les républicains (1871)

Et la preuve que les rois sont réellement une punition infligée aux hommes, c'est que, dans le passé le plus éloigné comme dans les temps les plus modernes, chaque fois qu'une République est tombée dans des abus amenés et conservés par le ramollissement de la fibre patriotique chez les citoyens, c'est une monarchie qui a pris la place du gouvernement de tous par tous.
Source : Gallica

La république compromise par les républicains (1871)

Aux beaux temps de la république romaine, on ne l'ignorait pas, et, lorsque le peuple allait enlever Fabius à sa charrue pour le placer à la tête des affaires, ce n'étaient pas l'intrigue ou le caprice qui dictaient cette préférence.
Au contraire, le propre de l'ignorance ou de la médiocrité est de s'afficher. Toutes les occasions sont bonnes. Les ambitieux et les déclassés agissent de même. Que leur importe à eux de compromettre la vie ou les intérêts des citoyens par Ieur insuffisance ou leur égoisme. Ce qu'ils veulent, c'est une place. La place obtenue, le reste n'est plus rien.
Source : Gallica

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