Démocrite,
Farce d'un patriote, ou Chronique judiciaire tirée des registres d'un club qui s'était constitué en jury…
(1858)
“ Lui-même vous a fait entendre, sans souci de son amour-propre, la nullité de l'influence qu'il exerce. Quant à moi, je ne crains rien pour, le salut de la République du citoyen Prude; j'en attesté ses antécédents. Il aime les malheureux, il en a pitié, il les soulage; son opposition, si c'en est une, ne vient ni de mauvais vouloir, car il n'a pas d'opinion à lui ; ni de cupidité, une partie de boston, un a parte de conversation avec le premier venu, et n'importe sur quoi, suffisant à ses jouissances intellectuelles et physiques. L'esprit est malade chez lui, mais le coeur est sain.. ”
