G. de Molinari, Les Clubs de Paris pendant le siège
“ Lorsqu’un club ne fait pas ses frais, il se ferme tout simplement. C’est ce qui est arrivé à mainte réunion publique, et c’est ce qui arrivera selon toute apparence à maint club, probablement même à tous les clubs, quand les cauchemars de l’invasion et de la révolution qui oppressent et qui enfièvrent les esprits se seront dissipés. Cependant le public commence à garnir la salle, public très bigarré, où les femmes et les enfans même sont en nombre, où les uniformes variés des gardes nationaux, des gardes mobiles, des francs-tireurs, etc., présentent un aspect des plus pittoresques. ”
