Commerson,  Ma réponse à M. Eugène Granger et à ses deux assesseurs MM. Thiellement et Prigny pour le moment… (1868)

“ Je vous quitte un instant, excellent Granger, le sein de mon ami m'attend.
Mon cher Pigny,
Vous ne savez peut-être pas qu'il y a Granger et Granger.
Le Granger des cuirasses et des salons (le vrai) , et le Granger
dit le Charmeur du Raincy (le faux) , le nôtre, celui enfui qui peut dire comme Corneille :
Je ne dois qu'à moi seul toute ma renommée.
C'est assez de deux Granger comme cela, Pigny. S'il s'en présente un troisième , n'en laissez plus monter. Vous direz qu'on n'en reçoit plus.
Le faux Granger (le charmeur) a voulu causer avec moi.
”
Source : Gallica

Commerson,  Hommage aux vrais députés de la France… (1828)

“ Pompières, qui fais voir, au déclin des années, Que l'âge est sans pouvoir sur les ames bien nées ; La Fayette déjà ceint par la Liberté Du laurier radieux de l'immortalité; * Et vous tous qui savez, avec tant d'éloquence, Défendre pied à pied les droits de notre France; Repousser les projets de justice et d'amour, Et flétrir sans pitié ces vampires de cour, Qui n'offrent à nos yeux de si beaux équipages Qu'en dévorant par jour l'impôt de cent villages. ”
Source : Gallica

Commerson,  Hommage à La Fayette (18..)

“ Déjà l'on tresse des guirlandes , Aux cieux déjà monte l'encens; Chacun prépare des offrandes, Partout la joie a de nobles élans.
Enfin le jour parait, et le Cadmus s'avance ; Deux cent mille guerriers , femmes, vieillards , enfans Accourus sur le port, bénissent sa présence Et de ces mots frappent les cieux:
Ami de Washington , viens , mortel généreux , Voir l'état prospère où nous sommes ; Tu fus le bienfaiteur des hommes , Tu dois être l'ami des Dieux !
”
Source : Gallica

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