Résumé

A. A. M. Libri, le "National" et le "Moniteur"… (1850)

N'est-il pas fort singulier que pendant que de tous les points de l'Europe je reçois les marques les plus honorables d'estime et de sympathie, je me vois, depuis dix-huit mois, en France, placé sous le coup d'un mandat d'emprisonnement préventif sur la foi de lettres anonymes et sans qu'on ait pu encore me faire savoir de quoi je suis accusé.
Source : Gallica

A. A. M. Libri, le "National" et le "Moniteur"… (1850)

Je viens de lire dans l'Assemblée nationale du 14 septembre, un article dans lequel on expose avec force et vérité les circonstances principales de l'odieuse persécution dont je suis depuis dix-huit mois l'objet. Veuillez recevoir mes plus vifs remercîments pour l'appui si considérable, si efficace que vous avez bien voulu donner à ma cause. C'est celle de la justice et de la vérité, et j'ose dire qu'elle a excité les sympathies de l'Europe entière.
Source : Gallica

A. A. M. Libri, le "National" et le "Moniteur"… (1850)

Un homme honorable, membre de l'Institut, entouré d'amitiés considérables, revêtu de fonctions importantes, est accusé d'avoir usé de sa position officielle pour accroître sa bibliothèque aux dépens des bibliothèques publiques ; on affirme qu'il s'est fait le spoliateur de nos richesses nationales, et que, partout où il a passé, des soustractions importantes ont été remarquées. Un rapport signé par un magistrat de la royauté de Juillet accueille ces vagues accusations, mais sans préciser aucun fait; laisse planer sur cet homme les soupçons les plus graves
Source : Gallica

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