Résumé

Ed Garnot Derniers événements de Paris, racontés à la France républicaine… (1848)

Il a fallu employer jusqu'à quarante-deux pièces de canon pour assurer la défense de l'HOtel-de-ville. Non, il est impossible de se figurer ce qu'était Paris pendant cette lutte sanglante et acharnée. Retranchés derrière leurs barricades, les fauteurs de l'insurrection tiraient presque à coup sûr sur les vengeurs de l'ordre et de la société, tandis qu'ils étaient exposés à un danger beaucoup moindre. S'il était permis de juger le courage sans exception de l'emploi qu'on en fait, il faudrait cependant reconnaître qu'il fut égal de part et d'autre.
Source : Gallica

Ed Garnot Derniers événements de Paris, racontés à la France républicaine… (1848)

Au nom de la République que vous allez perdre ! Au nom du travail que vous demandez et qu'on ne vous a jamais refusé, trompez les espérances de nos ennemis communs, mettez bas Vos armes fratricides, et comptez que le gouvernement, s'il n'ignore pas que dans vos rangs il y a des instigateurs criminels, sait aussi qu'il s'y trouve des frères qui ne sont qu'égarés et qu'il rappelle dans les bras de la patrie.
Source : Gallica

Ed Garnot Derniers événements de Paris, racontés à la France républicaine… (1848)

Des balles mâchées , mixtionnées de cuivre pour rendre les blessures mortelles ; des jets de vitriol ou d'autres substances corrisives et incendiaires ne peuvent pas être l'oeuvre de nos ouvriers, quelle qu'ait été la fièvre de leur égarement ; les vrais ouvriers de l'insurrection sont ceux qui, au faubourg Saint-Antoine, tenaient si fort à l'honneur de n'avoir point fait partir la balle qui blessa mortellement le vénérable archevêque de Paris accouru au milieu des barricades pour y faire entendre des parole de paix et de réconciliation.
Source : Gallica

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