Résumé

Conseil de Préfecture de Meurthe-et-Moselle… (1880)

Ce nouveau refus de paiement de travaux exécutés et de dépenses faites a entraîné la suppression définitive de son industrie, de même que le refus de payer en cours d'exécution les dépenses énormes qu'occasionnaient le quasi-état de guerre et la régie effective substituée à l'initiative de l'entrepreneur, — régie toujours ruineuse en temps ordinaire et bien plus encore dans les circonstances signalées, — avait eu pour résultat la destruction du commerce de la maison de banque, trop évidemment prouvée par la cessation des affaires de cette maison et sa mise en liquidation.
Source : Gallica

Conseil de Préfecture de Meurthe-et-Moselle… (1880)

Ce sont donc, en réalité, des dommages de guerre qui sont réclamés.
Il est à peine nécessaire de rappeler ici les causes multiples de ces dommages. Les Officiers débordés voulant faire en quelques mois des travaux qui devaient durer trois ans; le désir de chacun de prouver son zèle et d'arriver premier, en exécutant le plus rapidement et au plus bas prix les travaux à lui confiés; la régie organisée sans les formalités protectrices édictées par le devis général; l'entrepreneur réduit au rôle de caissier, voyant, comme en temps de guerre, consommer sa ruine sans pouvoir l'empêcher
Source : Gallica

Conseil de Préfecture de Meurthe-et-Moselle… (1880)

Ce sont là pourtant les sources les plus certaines de bénéfices, et il faut bien reconnaître que la marche adoptée dans l'exécution des ouvrages, imposée par le service du génie, pour répondre à des nécessités d'ordre supérieur, a occasionné aux entrepreneurs dont les Officiers avaient complètement anéanti l'initiative, des pertes considérables dont il doit leur être tenu compte.
Source : Gallica

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