Correspondance d'un magistrat sur l'aristocratie… (1831)
“ Bientôt, Napoléon ne se contenta plus d'être le premier magistrat de la nation. L'ancien régime était à bas; le nouveau comptait déjà assez de nouvelles existences pour désirer d'assurer leur maintien. Ceux qui avaient couru la chance du héros, s'effrayaient de voir leurs intérêts en viager sur sa tête. Il se fit, ou on le fit empereur, avec droit d'hérédité dans sa famille. Pour ce grand oeuvre, les anciens privilégiés s'étaient trouvés d'accord avec ce qu'on pourrait appeler la nouvelle aristocratie, c'est-à-dire les supériorités sorties du sein de la révolution. ”
