Résumé

Correspondance d'un magistrat sur l'aristocratie… (1831)

Bientôt, Napoléon ne se contenta plus d'être le premier magistrat de la nation. L'ancien régime était à bas; le nouveau comptait déjà assez de nouvelles existences pour désirer d'assurer leur maintien. Ceux qui avaient couru la chance du héros, s'effrayaient de voir leurs intérêts en viager sur sa tête. Il se fit, ou on le fit empereur, avec droit d'hérédité dans sa famille.
Pour ce grand oeuvre, les anciens privilégiés s'étaient trouvés d'accord avec ce qu'on pourrait appeler la nouvelle aristocratie, c'est-à-dire les supériorités sorties du sein de la révolution.
Source : Gallica

Correspondance d'un magistrat sur l'aristocratie… (1831)

Voilà, dans toute sa sévérité, mais aussi dans toute sa vérité, la cause des préventions de la France contre la pairie de la restauration. La nation se j'appelle plus ce que la pairie a été, que ce qui en reste ; elle craint qu'à la longue elle ne redevienne ce qu'elle a déjà été : c'est du moins ce qu'on a pu lui persuader aisément.
Source : Gallica

Correspondance d'un magistrat sur l'aristocratie… (1831)

Cependant il a fallu, pour protéger la révolution elle-même et ses intérêts, une forme de gouvernement. L'émigration avait amené la guerre; la guerre civile en même temps que la guerre étrangère. Le courage héroïque de nos soldats avait suffi contre l'ennemi du dehors ; toutes les mauvaises passions firent la guerre du dedans : elles voulurent se satisfaire par le meurtre et la spoliation.
Source : Gallica

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