Cyrille-Charles-Auguste Bissette,
Lettre de M. Bissette à maître L. Cicéron…
“ Croyez-moi, Maître Cicéron, quittez ce ton de persifflage, ce genre de personnalité qui vous siéent moins qu'à tout autre ; consultez plutôt vos parens ; renoncez à cette habitude de calomnie que déblatère votre plume plutôt en style de carrefour qu'en langage de barreau ; combattez vos adversaires politiques avec armes courtoises ; prouvez que si l'éducation est pour vous, le bon droit peut y être aussi, et ne nous donnez pas sur vous l'avantage non-seulement du fond, mais encore de la formé; perdez votre cause, comme mauvais avocat, mais en homme de coeur ”
