Résumé

D.,  Revue des Deux Mondes

“ Les paralymphes frappent à plusieurs reprises, attendent long-temps, puis ils tournent autour de la maison, en visitent soigneusement toutes les issues, tentent successivement de se les faire ouvrir, appellent à grands cris les habitans, témoignent autant d’impatience qu’ils avaient d’abord conservé de gravité ; ils feignent enfin de vouloir se retirer. Ce n’est qu’à ce moment que les parens de la jeune fille commencent à leur répondre : « Que voulez-vous et qu’apportez-vous ? » ”
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D.,  Revue des Deux Mondes

“ Lorsque tout le monde est arrivé, on procède au déchargement des chariots. L’époux donne l’exemple, en chargeant le premier sur ses épaules un des matelas du lit nuptial ; mais les jeunes gens lui barrent le chemin de la chambre, et bien souvent jettent sur lui tous les autres matelas, et l’en accablent, pour faire allusion sans doute au fardeau qu’il va s’imposer. Les jeunes amies de l’épouse rangent tous les meubles avec le plus grand soin, garnissent chaque pilier de fleurs qu’on laisse sécher et tomber d’elles-mêmes. ”
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D.,  Revue des Deux Mondes

“ Bientôt, à un signal donné, on arrache l’épouse des bras de ses parens pour l’asseoir sur un cheval richement enharnaché qui doit la porter en pompe à sa nouvelle habitation. Les joueurs de launedda précèdent la mariée de quelques pas ; celle-ci, dont un homme à pied tient le cheval par la bride, occupe la place d’honneur à droite de l’époux, qui se tient toujours sur la même ligne. Les parens et amis, formant une longue file, marchent aussi deux à deux, les femmes à droite et derrière l’épouse, et les hommes à gauche. ”
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