Desarps, Mon retour à Versailles, lieu de ma naissance… (1814)
“ Où mille émotions m'ont fait avec ivresse Soupirer en riant, jouir avec tristesse ; Où je voyais enfin, même au sein de la Cour, L'amitié, le savoir, les beaux-arts et l'amour Cultivés , honorés, et le laurier des armes An doux myrte emprunter et rendre mille charmes. Tout périt. les lauriers, les myrtes sont fanés , Et dans ces lieux déserts semblent abandonnés. Versailles, tes grandeurs, tes pompes souveraines Dorment dans le néant parmi les ombres vaines, Et ton éclat, déchu , déjà presqu'ignoré, De quelques souvenirs est à peine honoré ! ”
