Résumé

Dufayet Réplique au manifeste de la gauche républicaine à l'occasion des élections complémentaires à l'Assemblée nationale… (1871)

Pour éviter tout malentendu, toute fausse interprétation, il serait bon que, dans un programme clair, précis et sans oubli, chaque fraction indiquât ce qui peut la diviser de son antagoniste ou de son alliée et, profitant de l'occasion, dise ce que c'est que la République, c'est-à-dire quelle est sa base et sa force et quel est son principe, en abordant en même temps les questions organiques, morales et politiques.
Source : Gallica

Dufayet Réplique au manifeste de la gauche républicaine à l'occasion des élections complémentaires à l'Assemblée nationale… (1871)

La Monarchie doit être consentie, et avec le consentement, il y a les conditions qui sont présentées et acceptées : ce qui constitue le contrat.
Ce que nous devons désirer le plus ardemment, c'est d'éviter toute agitation générale et périodique, qui offre l'occasion de se compter, et par suite un aliment aux passions, qui, en réalité, n'avance en aucune façon les solutions politiques et ne donne que l'ombre au lieu de la réalité.
Source : Gallica

Dufayet Réplique au manifeste de la gauche républicaine à l'occasion des élections complémentaires à l'Assemblée nationale… (1871)

Vous voyez, Monsieur, qu'en trouvant utile d'indiquer par un programme ce qui peut vous unir ou diviser d'opinion, l'on pourrait vérifier s'il n'y a bien qu'une République; ce qui m'a amené à m'étendre sur cette autre affirmation : la République c'est l'ordre, et. par contre, l'ordre n'est pas la République ; et, comme je vous avance qu'il n'y a que la monarchie, je vous indiquerai, dans un autre programme, celle qui peut exister.
Source : Gallica

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