E. Boucher, Appel à tous. Les Chercheurs d'or au XIXe siècle… (1856)
“ Laissons à l'atelier l'ouvrier besogneux ; La santé, le travail peuvent le rendre heureux. Pour supporter son sort, laissons-lui le courage. Un joueur ne dit plus : « J'ai du coeur à l'ouvrage. » Malheur au travailleur qui voit un parvenu ! Malheur à lui s'il croit que le temps est venu De courir les hasards et tenter la fortune ! Jour et nuit l'obsédant, cette idée importune Pervertira son coeur honnête et courageux, Et le rendra joueur, brutal et paresseux. Pour l'État, dites-vous, la Bourse a son mérite? ”
