Résumé

F Fallempin Tableaux mécaniques de lecture (1853)

Non-seulement nous avons placé les voyelles et les consonnes d'après leur analogie, ce qui en rend l'étude beaucoup plus facile, mais la mécanique y joue le rôle principal. Au moyen de lunettes percées sur le tableau, nous surprenons l'attention de nos élèves, nous l'excitons, nous la soutenons. Et tous ces sons, vus tout-à-l'heure séparément, viennent se grouper, pour former d'autres sons et des mots, par des moyens si simples et si rapides, qu'ils étonnent l'élève : l'on pourrait dire que la mécanique, appliquée à la Lecture, est ce que la
Sténographie est à l'Ecriture.
Source : Gallica

F Fallempin Tableaux mécaniques de lecture (1853)

Il est bien entendu que l'étude de chaque courroie se fait séparément ; puis, lorsqu'elles sont connues, on fait passer successivement derrière la lunette les sons d'une courroie derrière ou devant un des sons de l'autre, et l'on obtient des syllabes ou des mots.
Si la courroie supérieure passe devant un des sons de l'autre, on obtient et l'on prononce, avec
ac par exemple, bac, pac, fac, me, etc.
Source : Gallica

F Fallempin Tableaux mécaniques de lecture (1853)

Les succès que nous avons obtenus et que nous obtenons tous les jours sont une preuve irrécusable de ce que nous avançons. C'est avec une bien grande satisfaction que M. le Maire et M. le Curé de Nanterre constatent que tous les enfants qui ne viennent en classe que le temps nécessaire pour les disposer à la première communion sont à même, au bout de quinze jours, d'apprendre seuls le Catéchisme.
Source : Gallica

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