F Fallempin, Tableaux mécaniques de lecture (1853)
“ Non-seulement nous avons placé les voyelles et les consonnes d'après leur analogie, ce qui en rend l'étude beaucoup plus facile, mais la mécanique y joue le rôle principal. Au moyen de lunettes percées sur le tableau, nous surprenons l'attention de nos élèves, nous l'excitons, nous la soutenons. Et tous ces sons, vus tout-à-l'heure séparément, viennent se grouper, pour former d'autres sons et des mots, par des moyens si simples et si rapides, qu'ils étonnent l'élève : l'on pourrait dire que la mécanique, appliquée à la Lecture, est ce que la Sténographie est à l'Ecriture. ”
