Résumé

A. Vaillant Traité abrégé théorique et pratique de prononciation française… (1864)

La même observation doit être faite pour la voyelle e suivie de s, qui tantôt se prononce é et parfois è j cependant la distinction est plus marquée que dans le cas précédent. On peut poser cette règle : e placé immédiatement devant s au milieu d'une syllabe suivie d'une syllabe muette, se prononce è: reste, modeste, etc., surtout en poésie, et en prose quand l'emphase est nécessaire. Lorsque la syllabe qui suit se termine autrement, c'est-à-dire, n'est pas muette, e prend généralement le son de é: destin, destinée, prestige, etc.
Source : Gallica

A. Vaillant Traité abrégé théorique et pratique de prononciation française… (1864)

Dans ces mots Rom, mond, etc., le son est très-prolongé en raison de la contraction, c'est-à-dire, de la réunion de deux syllabes en une seule.
Ent, 3ème personne pluriel des verbes.
En t ne se prononcent point et la syllabe se contracte; ils aiment, prononcez aime en une seule syllabe longue.
Observation : Cette contraction ne détruit pas l'union de la dernière lettre avec le mot qui suit.
Exemple : Tous les humains adorent un Dieu, lisez : ador-tun Dieu.
Source : Gallica

A. Vaillant Traité abrégé théorique et pratique de prononciation française… (1864)

B se prononce toujours dans le corps du mot.
b final se prononce dans les noms propres en ab : Joab, etc. ; dans ceux en ob: Job, Jacob, etc. ; dans ceux en eb: Caleb, etc.; et dans ces deux mots : rob, radoub.
C final se prononce : 1°. Dans les mots en ac, excepté : almanac, estomac, tabac, cotignac, lacs, jonc, ajonc, blanc, franc, banc, et dans donc devant une consonne ou au commencement d'une proposition.
2°. Dans les mots terminés en ec: avec, sec, etc.; dans ceux en ech : Abimelech, etc.; dans ceux en eck: Balbeck, etc.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature