Résumé

Jean-Louis Burnouf Méthode pour étudier la langue grecque

Il tient toujours lieu d’un ι retranché.
Cette union de deux voyelles en une seule syllabe, d’où résultent les six premières diphthongues et les ἰῶτα souscrits, s’appelle contraction.
Quelquefois la contraction absorbe entièrement une voyelle, ex. : αε, et par contraction α ; ou change le son, comme εα, par contraction η ; εο, par contraction ου.
RÉSUMÉ. Les dix-sept consonnes se divisent en neuf muettes, quatre liquides, une sifflante et trois doubles.
Les muettes s’apellent ainsi, parce qu’en essayant de les articuler sans voyelle on ne peut faire entendre aucun son.
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Jean-Louis Burnouf Méthode pour étudier la langue grecque

Les Grecs en ont deux, l’esprit doux, l’esprit rude. Le doux ne se fait point sentir en prononçant ; le rude répond à notre h aspirée. Ils se mettent sur les voyelles et diphthongues initiales ; le doux ressemble à une petite virgule, ex. : ἐγώ, moi ; le rude à un petit c, ἡμεῖς, nous.
υ prend toujours l’esprit rude ; les autres voyelles reçoivent tantôt l’un , tantôt l’autre.
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