Résumé

Carl Theodor von Kersten Traité des sons des langues vivantes et de la manière de bien prononcer ceux qui sont étrangers à… (1854)

L'ordre dans lequel se suivent les lettres de nos alphabets, quelle qu'en ait été la raison dansl'origine, n'est pour nous qu'un désordre. D'un autre côté, il n'existe pas de classification naturelle et complète des sons du langage en général, pas même d'une langue particulière. Et pourtant, basée comme elle doit l'être sur le mécanisme de la formation de ces sons, cette classification et ce mécanisme lui-même devraient constituer les premières notions de la linguistique.
Source : Gallica

Carl Theodor von Kersten Traité des sons des langues vivantes et de la manière de bien prononcer ceux qui sont étrangers à… (1854)

En allemand, toute consonne faible à la fin d'un mot devient forte : der Tag, le jour ; die Hand, la main ; der Weg, le chemin. Ici le g a le son du ch de ich (32) , mais l'e est long. Dans le pluriel die Wege il doit avoir le son faible (33) .
On le trouve toujours dans le g hollandais , ainsi que dans le ï hellénique devant l'a. Dans l'arabe il ressemble à un r.
20. — Le R doux anglais (arm, bras ; dear, cher ; lord, etc.) , n'est jamais initial; il n'a aucun ronflement, parce
que la langue ne s'y met pas à vibrer.
Source : Gallica

Carl Theodor von Kersten Traité des sons des langues vivantes et de la manière de bien prononcer ceux qui sont étrangers à… (1854)

Elle est excessivement difficile pour les Anglais, à plus forte raison pour les étrangers. Mais l'auteur de ce traité a trouvé le moyen de rendre la lecture du français et de l'anglais tellement facile, que, pour un enfant, quelques semaines, et pour un adulte intelligent, quelques jours suffiraient pour l'apprendre. Chaque mot ne peut être lu que d'une seule manière.
Source : Gallica

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