Jules Oppert,
Revue de linguistique et de philologie comparée
“ Quand on se place à un point de vue plus élevé, quand on envisage le dictionnaire d’une langue dans son ensemble, ce qui jusqu’ici n’a pas encore été fait, quand on ne cherche pas seulement les vocables qui peuvent se rattachera un autre idiome indo-européen, quand on n’exclut pas ceux qui manifestement n’ont aucun rapport avec une des langues connues, on acquiert, dans la forme d’une preuve négative, la certitude de l’existence d’un ou plutôt de plusieurs éléments allogènes qui ont, dans de différentes proportions, envahi le lexique des langues aryennes. ”
