Frédéric Eichhoff, Journal asiatique
“ On peut les regarder en quelque sorte comme les avant-coureurs de cette grande migration, comme la tribu qui, se détachant la première de la souche commune fixée en Asie, pénétra à l’extrémité la plus occidentale de l’Europe, où elle se trouva en contact avec la race cantabre, dont l’origine sémitique paraît prouvée par la langue basque, et qui était sans doute venue d’Afrique. La seconde migration, à en juger par l’analogie du sanscrit, dont le développement successif peut nous servir ici d’échelle de proportion, paraît avoir été celle des Scandinaves et des Germains. ”
