Émile Senart,
Prâcrits et sanscrit buddhique
“ Loin d’attribuer les prâcritismes à l’ignorance des graveurs, c’est à leurs connaissances étymologiques, à leurs notions de la langue savante, à leur désir de s’en rapprocher, qu’il faut faire honneur des orthographes sanscrites qu’ils ont plus ou moins prodiguées. Nous avons dans ces monuments une preuve nouvelle de l’emploi étendu d’une orthographe non pas représentative, mais historique, moins accommodée à la prononciation réelle que calquée sur les habitudes et les traditions de l’idiome classique. ”
