Fortunée Briquet,
Ode sur la mort de Dolomieu
“ En perdant Dolomieu, pour toujours de ses veilles Nous perdons aussi le trésor. Et vous dont il connut les secrets, les abîmes, Montagnes et volcans, vous sur-tout ô Simplon ; Il ne gravira plus vos orgueilleuses cimes, Le successeur de Daubenton. Maudit soit le tyran, dont la fureur jalouse Fit subir au malheur [4] des tourmens inouis ! Quand l’humanité nomme et Cook et Lapeyrouse Citoyens de tous les pays. Quoi ! de la tyrannie infâmes prosélites, En d’horribles cachots vous jetez Dolomieu. Tombez à ses genoux, tombez, vils satellites ! L’homme de génie est un Dieu. ”
