Émile Souvestre,
Les derniers Bretons, par Émile Souvestre…
“ Ni plaintes, ni cris, ni imprécations, ni mépris amer. Le Breton est comme ces anciens Germains qui ne laissaient voir à leurs ennemis ni leur sang ni leurs larmes. Quand viennent les frissons de désespoir, il a d’ailleurs de sûrs moyens de les combattre. Si c’est une ame à belle trempe que n’a pas ébréchée la douleur, il marche à l’église, donne sa démission de la gloire terrestre et se fait candidat du paradis ”
